Pourquoi louer un local commercial plutôt que de l’acheter ?

Vous êtes artisan, commerçant ou chef d’une entreprise et vous recherchez un local commercial pour exercer en toute légalité vos activités ? Si vous êtes au début de vos activités, vous ne pouvez pas acheter vos murs. L’option qui s’offre à vous c’est la location. Mais, pourquoi préférer la location à l’achat ?

Les raisons d’opter pour la location

  • La priorité d’une entreprise naissante ou en plein essor est le développement de ses activités, de ses produits, de ses équipes et de sa structure. Ce type d’entreprise ne dispose pas des fonds nécessaires pour acquérir ses locaux. Même si elle envisageait de payer sur une longue période, sa trésorerie ne lui permettra pas d’y parvenir, car elle ne dégage pas encore un bénéfice consistant.
  • La location d’un local commercial permet de profiter de quelques avantages fiscaux. Par exemple, à la fin de chaque exercice, vous pouvez déduire de vos bénéfices les loyers versés à votre propriétaire. Cependant, si une partie du local est utilisé à des fins de logement, seule la part du loyer supportée par l’entreprise sera déduite des bénéfices.
  • La location permet aussi plus de souplesse. L’entreprise pourra adapter ses locaux à l’évolution de ses activités, c’est-à-dire louer d’autres pièces du même immeuble ou déménager pour des locaux deux à trois fois plus grands. Pour une entreprise exerçant ses activités dans un secteur sensible qui évolue rapidement, il est conseillé d’opter pour la location afin d’éviter d’éventuelles difficultés financières causées par le manque de liquidité pour solder les redevances mensuelles.
  • Acheter ses locaux commerciaux peut compliquer la revente de son entreprise. En effet, lorsqu’une entreprise achète ses murs, elle l’inscrit à son actif. Il s’agit donc d’un patrimoine qui sera aussi cédé au repreneur. Ce dernier doit donc avoir les ressources financières nécessaires avant d’acheter l’entreprise. Dans la majorité des cas, le repreneur n’hésite pas à négocier des tarifs bas, car il s’agit d’un imprévu qui s’ajoute au prix de cession de l’entreprise.